Une poule sur un mur. Julie Dénès

Une poule sur un mur. Julie Dénès

 

« Parce qu’il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur. » 

Jean-Jacques Goldman, « Puisque tu pars »

 

Le livre.

 

Rien ne prédestinait Julie, jeune femme ambitieuse, indépendante et libre, née au sein d’une famille aimante et favorisée, à tomber sous l’emprise d’un pervers narcissique.

Une poule sur un mur. Julie DénèsLà où il est si facile d’interpeller la victime (« pourquoi est-tu restée ? »), de la rendre coupable de sa position, Julie Dénès décortique le cycle de la violence mis en place tout au long de cette relation toxique, dans ce qui peut se lire comme un véritable thriller psychologique. Sous forme d’un jeu de piste glaçant rythmé par l’air entêtant de la comptine « une poule sur un mur », elle déploie l’éventail du processus d’emprise et de soumission.

Julie a attendu quatorze ans avant de pouvoir en parler. Ce qui l’a sauvée du mécanisme de destruction et d’humiliation dont elle a été la victime c’est cette comptine, « une poule sur un mur », qui a agi comme un bouclier aux maux.

Récit exemplaire dont la crudité ne tient ni de la provocation, ne de l’exercice de style, qui tend seulement à l’analyse suivante : aucun déterminisme social préalable n’expliquera jamais la violence conjugale, et il n’existe pas de formule magique pour s’en sortir autre que la prévention c’est-à-dire informer et expliquer le mécanisme de cette spirale infernale afin que toutes puissent un jour en reconnaître les rouages et réagir avant qu’il ne soit trop tard.

Le récit autobiographique d’une soumission totale avec un titre empruntant les paroles d’une célèbre comptine qu’elle se répétait comme bouclier aux maux.

 

Introduction.

 

Les magazines, enquêtes et autre sondage nous assènent souvent que les femmes sont attirées par les « Bad boy », les hommes machos, regard ténébreux, gros bras, sourire d’ange, insolents de charme, insaisissables, inaccessibles, ceux qui, à coup sûr (et c’est peu de le dire), leur feront du mal.

Eve fait partie de ces statistiques.

Ajoutez à cela une bonne dose de « j’me trouve pas belle » et « je manque de confiance en moi » et vous aurez fait son portrait.

En même temps, quand vous grandissez avec une piètre image de vous, une timidité redoutable, des rondeurs et des lunettes qui vous bouffent le visage, ça peut se comprendre ! Pour couronner le tout, Eve est hypersensible et hyper émotive. Petite, son père l’appelait « la Madeleine », parce qu’elle pleurait pour un rien. Pour elle, ce n’était pas pour un rien. C’était son cœur fendu en deux, l’humiliation, le désaveu, le rejet, la peur qu’on ne l’aime plus, ou moins… Un drame en somme, une tragédie shakespearienne, et c’était rien de le dire. Elle baissait la tête, impuissante, et les larmes coulaient le long de ses joues. Baisser la tête, signe de honte ultime.

 

L’auteur.

Une poule sur un mur. Julie Dénès

 

Apres être sortie des griffes de son bourreau, Julie Dénès a porté plainte, mais « faute de preuves », elle n’a pas réussi à la faire prendre en compte. Elle a ensuite été bénévole durant 12 ans au sein d’une association de défense des droits des femmes. Elle est aujourd’hui juriste, spécialisée dans le droit …., et jeune mère de deux enfants.

 

Pour découvrir « Une poule sur un mur » cliquez ci-dessous :

Une poule sur un mur. Julie Dénès

 

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