Végétarien, Végan ou Flexitarien ? Ce qui est bon pour la santé.

Végétarien, Végan ou Flexitarien ? Ce qui est bon pour la santé.

 


Dr. Édouard Pélissier

 

Revoir nos habitudes alimentaires est d’une importance cruciale si nous voulons réduire notre impact sur la planète. Faut-il passer à une alimentation basée uniquement sur le végétal ? Faut-il ne plus manger de viande ?

 

On pourrait penser qu’en remplaçant les calories et les protéines de la viande ou du lait par celles des céréales ou du soja, on divisera l’impact écologique par dix, mais est-ce aussi simple que cela ? 

 

Comment savoir aujourd’hui ce qui est réellement bon pour notre santé ?

 

Sur la base de travaux scientifiques, le docteur Édouard Pélissier présente les avantages et les inconvénients des régimes végétarien, végan et omnivore. Quels sont leurs impacts sur le poids, le cholestérol, le diabète ou sur les maladies cardio-vasculaires ?

 

Expliquer les risques de carences et comment les compenser, tel est aussi l’objectif de ce livre, indispensable pour bien penser la façon de se nourrir, et savoir ce qui est le plus approprié pour protéger sa santé.

 

Un avis de médecin précieux qui ne néglige pas pour autant les questions relatives à la protection de l’environnement et au bien-être animal.

 

Le docteur Édouard Pélissier s’engage et nous donne ses meilleures préconisations pour notre santé.

 

Introduction

 

Le dilemme

 

J’ai eu la chance de voir le jour dans la plus belle île de la Méditerranée et d’y vivre l’enfance et l’adolescence, jusqu’à l’âge de 17 ans, lorsque, baccalauréat en poche, il fallut s’expatrier pour aller à l’université.

 

Végétarien, Végan ou Flexitarien ? Ce qui est bon pour la santé.Pendant ces dix-sept premières années heureuses de ma vie, j’ai donc bénéficié chaque jour des plaisirs et, sans le savoir, des bienfaits du régime méditerranéen. Le vrai, celui dont l’Américain Ancel Keys allait découvrir plus tard la valeur pour la santé dans l’étude dite « des sept pays », où il montrait que les Crétois vivaient plus vieux et en meilleure santé, avec moins d’infarctus et de cancers que les habitants des autres pays.

 

À cette époque les femmes des classes moyennes ne travaillaient pas, on déjeunait à la maison et ma mère préparait amoureusement les repas de midi et du soir. Les grandes surfaces n’existaient pas. Les produits provenaient du marché. L’agriculture était encore traditionnelle, les pesticides y tenaient peu ou pas de place. Il y avait tous les jours des légumes et des légumineuses – des haricots, des fèves, des pois – préparés par la maîtresse de maison, souvent du poisson, moins souvent de la viande ou de la volaille, parfois en saison du gibier, pratiquement toujours un morceau de fromage de chèvre ou de brebis – du bon fromage artisanal. Toujours des fruits au dessert, peu de sucreries ; on n’achetait de gâteaux que le dimanche après la messe. Le goûter, c’était un morceau de pain et une barre de chocolat, ou encore un fruit, pas de ces biscuits enrobés d’un mélange chocolaté et encore moins de pâte à tartiner. Mais mon préféré, c’était une tranche de pain arrosée d’un peu d’huile d’olive et frottée à l’ail.

 

Quelle alimentation choisir pour protéger notre santé ?

 

Petite histoire de notre alimentation

 

Nous sommes construits comme des omnivores

 

Il est vrai que nous sommes omnivores. C’est un fait. Au cours de l’évolution, l’homme s’est déterminé ainsi. Les paléontologues nous apprennent que pendant des millions d’années l’humain a mangé de la viande et du poisson. On peut penser aussi qu’il dénichait des œufs, mais cela ne laisse pas de traces. Plus tard, lorsqu’il a commencé à apprivoiser les chèvres, les moutons et les vaches, il a ajouté le lait et les laitages à son menu.

 

S’il est établi que les préhumains, les australopithèques (Lucy), dont on a trouvé des squelettes de petite taille datés d’environ 3 millions d’années, qui passaient autant de leur temps debout à terre que dans les arbres, étaient équipés d’une mâchoire robuste avec de grosses molaires en meule adaptées aux nourritures végétales, se nourrissaient essentiellement de cueillette et probablement de quelques petits animaux, œufs, insectes, mollusques, petits reptiles et, de temps à autre, de petits mammifères, on sait de façon indubitable que les premiers humains mangeaient de la viande.

 

Homo habilis, apparu il y a 2,5 millions d’années en Afrique, avait une dentition différente de celle de son prédécesseur, plus adaptée à un régime omnivore, avec des molaires plus petites et des incisives plus grandes. Il mangeait des plantes et aussi de la viande, au début probablement prélevée sur les carcasses d’animaux tués par les gros prédateurs, puis sur ceux qu’il a appris à chasser lui-même. Ses successeurs, Homo ergaster et Homo erectus, avaient une dentition comparable à la nôtre et chassaient, comme l’attestent les armes et les os d’animaux trouvés avec les squelettes, dans les sites qu’ils occupaient. Progressivement Homo a appris à chasser en groupe et il ne se contentait pas de petites proies, mais il chassait et mangeait de grosses bêtes, des bovidés, des chevaux et même des éléphants et des rhinocéros.

 

Une longue histoire d’adaptation

 

Normalement les mammifères ne digèrent le lactose, le sucre du lait, que jusqu’à l’âge du sevrage, c’est-à-dire pendant les premiers mois de leur vie, grâce à une enzyme dénommée lactase. Après le sevrage, la lactase disparaît. Le lait n’est donc l’aliment que du nouveau-né ; la plupart des mammifères dans la nature cessent d’en consommer après leur sevrage. Ensuite, les vaches, les biches et les chèvres sevrées ne mangent que de l’herbe, les lions et les loups de la viande. Ce que l’on désigne sous le terme d’intolérance au lactose chez les humains n’est en fait que l’état normal pour les mammifères que nous sommes.

 

Cependant, avec l’apparition de l’élevage, l’homme s’est adapté et un grand nombre d’humains ont acquis la capacité de digérer le lactose, essentiellement dans les pays où l’élevage s’est développé. Ainsi, la quasi-totalité des Hollandais, 97 % des Danois, 76 % des Américains blancs digèrent le lactose alors que 95 % des Indiens de l’Oklahoma et 100 % des Asiatiques américains y sont intolérants. Cette adaptation a dû prendre des milliers d’années, mais elle permet aujourd’hui à une grande partie des humains – notamment les Occidentaux – de consommer couramment le lait et les laitages, au point que ceux-ci occupent une place très importante dans notre alimentation et que nous avons du mal à nous en passer.

 

A propos de l’auteur

 

Végétarien, Végan ou Flexitarien ? Ce qui est bon pour la santé.

 

Le docteur Édouard Pélissier est chirurgien en cancérologie, membre de l’Académie des sciences de New York et auteur d’une centaine de publications dans des revues médicales nationales ou internationales. Il est l’auteur chez Odile Jacob, de plusieurs ouvrages : La Brioche tue plus que le cholestérol (2012) et La Vérité sur les sucres et les édulcorants (2013), Les Recettes scientifiques de la longévité heureuse (2015)

 

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